J’aime
J’aime tant
que tu sois
que tu sois là dans mes parages

douleur
la flamme vacille
peut-être que
que ce serait mieux
je m’enlise dans
dans les limbes du doute

J’aime
J’aime tant
que tu sois
que tu sois là dans mes parages

silence
immensité de l’absence
peut-être que
que ce serait mieux
je me perds dans
les choix

J’aime
J’aime tant
que tu sois
que tu sois là dans mes parages

Sourires
Regards croisés
peut-être que
ça ne peut être mieux
ne pas penser
vivre l’instant.

Au creux

Elle tient la nuit
au creux de sa main
ne sait qu’en faire

La jeter à la lune,
aux chiens qui hurlent

Je tiens à la vie,
Aux petits matins          

              Aux cerfs-volants dans les dunes