Ainsi ne soit-il pas

                           Le plaisir d’être une bête. Le plaisir d’être. Le plaisir.

 

               Il faut s’habituer à l’idée de la mort, chaque matin,

                                         comme on apprend une langue étrangère.

 

On finit soi-même par céder à l’habitude qu’ont les autres de mourir.

 

                            Entre désert et mirage, l’interstice,

                                                                C’est là que tout se passe.

 

Salah Stétié

5 dans ton oeil

 


4 réflexions sur “Ainsi ne soit-il pas

  1. Je n’ai jamais été très doué pour l’apprentissage des langues mais je sens qu’avec l’idée de la mort il va me falloir faire quelques efforts. Bises Dan

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  2. Etre l’insecte qui danse et brûle sur le fil de la vie. Puis devenir un fil qui danse. Puis l’ombre du fil et la trace invisible de l’insecte. On essaie de s’arranger avec le gouffre.  Très beau texte !

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