Merci * funambule 51

ah oui, il ne faut pas oublier de dire…

 

merci aux trains qui montent vers Paris

merci aux bus qui transportent

merci aux rails qui défilent sous l’oeil des caméras

merci aux valises folles ; premiers rires

merci Marie Laforêt

merci Jean-Phi

merci les ordinateurs et les téléphones

merci petit Port de l’Arsenal

merci les terrasses chauffées de la Place de la Bastille

 

J’en ai oublié sans doute qui ont participé à cette merveilleuse équipée !

 

C’est fou, c’est dingue

Merci Doucette, merci Pelote, merci Brigitte (heu c’est la même, nous ne vivions pas à quatre)

 

Et merci à Dominique et Thierry qui nous ont laissés vivre ces moments formidables

 

Merci la vie, viva la vida

 

 

Ces quelques jours * funambule 50

Dans ma poche

Au fond de son sac

 

Au creux de ses mains

Dans mes yeux

 

De l’eau claire

Du bruit douceur

 

Un presque rien

Un tout bienheureux

 

Un instant d’éternité que

ces quelques jours

 

                      A ma Pelote, ma Doucette

                         Paris, un mois d’octobre

 

Paris-Bastille

Etrange clarté

Au plus noir de tes yeux

Voyage lointain

 

 

Ego

Je serais donc responsable

De cette douleur insupportable

 

Votre coeur saignerait

De nous voir séparés

 

Une nuit avec moi ?

Poser vos mains sur moi ?

 

Ah, j’en tremble

Nous nous connaissons donc ?

 

Mon coeur s’éparpille

Mes pieds ne touchent plus terre

 

Ego, Ego, surdimensionné

 

 

Merci Zineb pour ce petit amusement !

(yes j’me la pète et alors !)

 

 

embrasser la lune

Le fil se tend

Tête vers le ciel

 

Pieds dans la terre

Dos ouvert

 

J’embrasse la lune

de mes bras

 

Les tensions tombent

l’harmonie est en moi

 

en moi, en moi

juste moi

en moi

 

 

 

Cours de Qi gong 11-10-2011

Les temps du corps

L’amour, ce serait * funambule 49

« Moi je préfère protéger. Quand on aime, on doit cela. On doit, avec une volonté et une douceur enveloppante. »

  Brigitte Giraud – http://paradisbancale.over-blog.com

 

 

Angelin PrejlocajSans doute albatros à ne pas vouloir comprendre qu’il y aurait combat.

Heurtée, écorchée par ce que l’on appelle amour et qui est feraillement. Il est douloureux de devoir se faire une place, de défendre un droit à être aimée, respectée.

L’amour, ce serait une pépite, un caillou blanc tout lisse et tout rond à garder au fond de la poche. Un bracelet de grelots, une musique douce qui vibre à chacun de nos pas.

Protéger, être protégée. Une lune ronde à embrasser pour atteindre la conscience de soi et de l’autre. Une force, un équilibre.

 

Un territoire certain à atteindre. Un espace suspendu, hors du temps où poser ses valises.

A quatre yeux, à deux mains, vivre et respirer le monde.

 

 

Immobilité imparfaite

Etre caisse de non-résonnance

Du vide à ne pas emplir

 

Ne pas donner

Ne pas promettre

 

Ne plus bouger

Se tenir absente

 

Etre strapontin

Tac, se replier

 

 

Silence fracassant

 

 

 

 

découverte du matin grâce à Sharivan. Merci à lui

 

Sharivan