Précieuse * funambule 18

Un 17 novembre, je crois bien qu’il y a eu un commencement. Un drôle de big-bang s’est produit. Une promesse de nos lendemains chantants arrivait sur terre.

 

Une sacrée nana venait tout chambouler.

 

Parce que moi depuis que je suis là, je l’ai aimée…

 

Je l’ai aimée dans les jeux,

Je l’ai aimée à la pêche aux tétards,

Je l’ai aimée en Gigliota Cinqueti,

Je l’ai aimée sur la route de la ferme,

 

Je l’ai aimée dans l’absence,

 

Alors je l’ai attendue

On ne se perd jamais tout à fait n’est-ce pas ?

 

Ce qui compte revient toujours.

Eh bien oui !

 

Piste aux étoiles,

Pieds aux murs

Cabrioles en tous genres

 

Elle est là

Je suis là

 

Elle est au plus près de moi

Dans l’embrasure de mes portes

A chaque coin de rue

Dans mes nuits blanches

 

« Ton ombre est là sur ma table »

 

Je te souhaite ma douce un très bon anniversaire

Tu es belle, tu sais, dehors et dedans

Un petit galet doux, une pépite, un fil de soie

 

Je t’aime et t’embrasse

 


4 réflexions sur “Précieuse * funambule 18

  1. C’est idiot de se répandre sur la table, une ombre sous la lampe, et te lisant. De ton texte si beau, ce qui m’émeut le plus c’est « cette route de la ferme », le petit serpentin dans le vallon de Germaine, et… oui…je me souviens, de toi, là, comme si cette petite route de la ferme, nous ne l’avions pas quittée. Y sommes-nous toujours, Corinne ? Y avions-nous donc laissé traîner, exprès, un petit bout de notre âme, pour qu’un jour, elles se raccordent l’une à l’autre ? Sommes-nous toujours ces fillettes de la petite route qui a porté nos pas ? … A songer à cela, je ne suis plus qu’étonnement  et sanglots. Tout ce qui restait à vivre avant de se rejoindre, une évidence que je ne savais pas, et tant de toi échappait à ma vie… Il fallait arriver jusqu’à nous. Merci de tes pensées douces, si douces, dans la nuit qui nous regarde. Il me semble te voir !

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  2. Vos retrouvailles sont l’un des enchantements de cette année. Elles sont passées par des mots écrits puis dits. Elles sont passées par la technologie internet. Laquelle permet ces mots écrits ! Une belle raison d’espérer encore dans l’humain.

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