Une avarie * funambule 18

Une avarie de la « proue des sentiments »… Oui c’est bien cela.

Une marée noire. Béance dans la coque.

 

Le navire prend l’eau de toutes parts. Errance sur les mers froides et tempétueuses.

 

Il n’y a que Ferré pour trouver beau le rimel qui fout le camp.

 


4 réflexions sur “Une avarie * funambule 18

  1.  La carcasse du ton rafiot n’est pas une ferraille, la rouille ne s’y collera pas. Une fragilité passante, la proue des sentiments est un lieu vulnérable, on le sait bien, à la marée du coeur. Attendre qu’elle revienne et te fasse un signe. Je te berce.

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  2. Je cite de mémoire : « T’as l’rimmel qui fout l’camp c’est l’dégel des amants Jolie môme… » Voilà qui ferait un beau nom de bateau « Jolie môme »… Moi, le vieux rafiot (pléonasme ?)    

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  3. Ferré – Baudelaire : rencontre de deux pessimistes : l’un révolté, l’autre résigné, peut-être dans un ordre interchangeable. Il faut croire à l’existence d’une île qui accueille au-delà du naufrage !

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