Une pluie de papillons* funambule 15

Mes cils, baguettes de tambours balaient sans cesse les aller retours. Les « je t’aime, un peu, beaucoup », les eaux des fleuves qui me poussent à la noyade.
Au beau milieu du désordre, pousse la plus belle des fleurs sauvages ; l’imaginaire. Une plante de l’infini, un pays couleur de nos yeux et de nos rires mêlés.

 

Un étonnement à te lire, à me lire. Dans un instant de déroute incandescente, les mêmes mots accouchés de nos vies.

 

Alors oui, juste pour cela, rester là pour respirer le même air, expulser les mêmes cris que toi. Je saute à pieds joints sur les aiguilles du temps, être à janvier auprès de toi. Attends-moi.


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