Les gens absents

Dans la voiture, en boucle.

[yo

Les mains se desserrent

Sur le temps qui passe

Les cils percent neige

Et rien ne se passe

L’oiseau blotti dans le coeur

De froid et de vide se meurt

Au dedans bat la douleur

Qui fendille le coeur

S’accrocher en miss catastrophe

Aux choses qui reviennent

Un train en sens unique

Immobile sur une voie de garage


4 réflexions sur “Les gens absents

  1. « Et tous les trains sont les bilboquets du diable Basse-cour Le monde moderne La vitesse n’y peut mais le monde moderne les lointains sont par trop loin et au bout du voyage c’est terrible d’être un homme avec une femme… » Cendrars, encore… Les trains finissent toujours par repartir…

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