Hier

Le ciel ce jour là s’était paré de la couleur de tes yeux.

Larmes noires retenues.

 

Le soleil ce jour là brûlait de la couleur de mes lèvres.

Une boule de cendres dans la gorge.

 

Les oiseaux ce jour là piquaient en rafale sur moi.

Une escadrille meurtrière dans la tête.

 

Le froid ce jour là gelait tes mots.

Un silence de toujours naissait là.

 

La page se tournait.

Nights in white satin

Un bijou…une perle fine dans un écrin de lucidité… 

 

Dossier H84NTJ * funambule 25

Derrière ce numéro, il ya un aller-retour.

Au bout de cet aller, il y a toi

 

Une promesse,

Une vie,

 

Derrière ce numéro, il y a un chemin

Une maison allumée

Où tu vis

 

Dans cet aller, il y a

Une voiture, numéro 17

Une place, cherchée des yeux

Numéro 44

 

Il y aura moi dans ce train

Il y aura toi sur un quai

 

Je voyage déjà,

Je te vois là à m’attendre

 

J’entends nos rires…

 

 

 

Nous serons un jardin d’hiver…

Une faim

L’année tire à sa fin

On roule les tapis

Sur nos vies

Chemins en serpentin

 

Sous un ciel gris

La vie s’effiloche

Et laisse à notre bouche

Un goût d’infini

 

Soies, fils et satin

Des étoffes tissées d’émois

A effleurer du bout des doigts

 

Une faim de ce qui vient…

Arm your eyes

Une découverte, Aaron !

 

Jolie chanson qui me ramène à « l’Etranger » , « Suzanne »…

 

Un très beau texte donc

 

(…)Hey étranger.
Savais-tu que le soleil
Etait fait de nos pleurs
Chaque larme que nous versons est dorée et,
C’est comme cela qu’il brille (…)

 

Une belle idée que le soleil soit empli de nos pleurs… Les larmes sont toujours belles même lorsqu’elles charrient le « sale » qui sort de nous. Des petits rus qui sillonnent le visage. Des chemins-rigoles qui se dessinent.

Des arc-en-ciel au bout des cils.

 

 

Je reviens là, suis un peu reposée, des fourmis au bout de mes doigts...

un sapin…

Un sapin, pour tous se réunir. Un symbole de paix et de chaleur.

Il suffit d’un sapin décoré dans la maison pour que la lumière entre. Pour que le chatoiement des bougies allumées réchauffe et fasse éclore le Bon que chacun a en soi.

Une essence qui révèle l’essentiel, se tenir les uns contre les autres. Des regards d’amour, une source de renouveau qui pousse au coeur. Qui laisse à croire que tout est encore possible, qu’il n’est pas trop tard. Loin de nos pensées les faux pas.

Il suffit finalement d’un presque rien… une bougie parfumée, un arbre qui pointe vers le ciel pour toucher les étoiles…

eh oui !

Ce fut une soirée Stephan Eicher !

(merci Ipod)

 

J’aime que voulez-vous !

Il me pince les cordes du coeur…